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Responsabilité et durabilité au cœur de nos sociétés

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Peu à peu, le respect de l’environnement et la responsabilisation des sociétés entre dans les mœurs. Gros enjeu planétaire, cette thématique est à la fois un besoin, une priorité et la base de notre avenir. C’est dans ce sens que le rapport Notat-Senard, remis au gouvernement le 9 mars dernier, préconise une modification du Code civil visant à dessiner les nouveaux contours des sociétés de demain. L’une des idées principales de cette mission « L’entreprise, objet d’intérêt collectif » est de ne pas mettre le profit au centre des intérêts et d’accorder une place plus forte aux questions environnementales afin de limiter l’impact écologique des différentes activités professionnelles.

Quel impact pour la loi PACTE ?

Nicole Notat, ancienne secrétaire générale de la CFDT aujourd’hui présidente de Vigeo Eiris, et Jean-Dominique Senard, président du groupe Michelin, ont ainsi rendu un rapport de 115 pages contenant leurs propositions pour intégrer ces problématiques en prévision du projet de loi PACTE (plan d’action pour la croissance et la transformation des entreprises) qui sera étudié le 18 avril prochain. Dans ce texte, officiellement remis aux ministres de l’économie : Bruno Le Maire, du Travail : Muriel Pénicaud, de la justice : Nicole Belloubet et de l’environnement : Nicolas Hulot, la fameuse responsabilité des entreprises (RSE) fait figure de pierre angulaire de l’économie française. Entre incitations et contraintes, le rapport Notat-Senard encourage les sociétés à tendre vers une politique davantage tournée vers le respect de l’environnement et du salarié, aussi bien au niveau de sa santé que de son rôle même au sein de la compagnie.

Mais la France n’est pas franchement à blâmer, car elle figure déjà parmi les bons élèves. Selon le premier classement mondial des pays en fonction de leur ouverture à la responsabilité sociétale des entreprises, l’Hexagone occupe la 7ème place, parmi 195 nations, calée entre la Suisse et l’Allemagne. Les champions de la RSE sont les pays Nordiques, dans l’ordre : Suède, Finlande, Norvège, Danemark et Islande. À signaler que le Royaume-Uni figure en 17ème position, alors qu’il faut aller loin, très loin, pour retrouver les États-Unis, vilain petit canard, en occupant seulement la 151ème place ! Notons que les résultats de cette étude de l’Institut RESPECO, centre de ressources et de recherches du World Forum for a Responsible Economy, sont basés sur un indice établit à partir de 6 indicateurs regroupant un total de 38 variables.

PSA et Frankel, les modèles à suivre

Les Français ont donc entamé la transition afin de produire de façon plus responsable et durable. Parmi les exemples à suivre, on peut citer PSA, leader du classement international des entreprises les plus responsables dans le secteur automobile pour la troisième année consécutive ! Le constructeur hexagonale a notamment été salué par l’agence de notation Oekom Research pour ses faibles émissions de CO2 et ses motorisations électriques. Au cœur de sa politique, la durabilité chez Frankel, filiale française du groupe TAKKT AG, leader européen de vente à distance d’équipements industriels, de manutention, de stockage et de bureau, apparaît ici comme un véritable leitmotiv. L’engagement envers les enjeux sociétaux et écologiques se traduisent notamment via le respect des 10 principes du « Global Compact des Nations Unies », sur les droits de l’Homme, les normes internationales du travail, l’environnement et la lutte contre la corruption.