http://www.wpd-projetdeuxiles.fr
La société wpd-offshore France a été créée en 2006 dans le cadre de la stratégie du groupe wpd qui, en parallèle du développement de nombreuses centrales à diverses énergies renouvelables, a décidé de se spécialiser dans l'éolien offshore. Son équipe jeune et dynamique développe des projets dans toute la France. Le projet éolien offshore des deux îles est le fruit d'une longue étude du potentiel d'implantation d'éoliennes en mer sur la façade atlantique. Depuis près de deux ans, wpd développe, dans la concertation, un projet ambitieux représentant une véritable opportunité écologique mais aussi économique pour tout le territoire. Une large zone favorable a alors été identifiée au large des côtes vendéennes : à plus de 13 km de l’île d’Yeu, à plus de 16 km de Noirmoutier, à plus de 20 km du continent.Un projet ambitieux : la zone techniquement favorable, ainsi que la capacité électrique disponible permettent d’envisager un parc offshore composé de 120 éoliennes pour une puissance totale de 600 MW. Sa production serait équivalente à la consommation de 600 000 personnes. Une technologie mature : la première éolienne en mer a été installée en 1991 au Danemark. Aujourd'hui, avec près de 20 ans de recul, cette technologie est maîtrisée. La France, soucieuse de rattraper son retard dans ce domaine, s'appuie donc sur un retour d'expérience solide des pays nordiques. Par exemple, en s'inspirant des configurations de raccordement utilisées au Danemark ou en Allemagne, un réseau de câbles électriques internes au parc relierait les machines entre elles et convergerait vers un poste de transformation. Il serait implanté au centre des 120 éoliennes et permettrait d'élever l'électricité en tension directement en mer de manière à n'utiliser qu'un seul câble pour acheminer le courant à terre et limiter les pertes. Une opportunité pour l'Ouest : ce projet offre une source de production électrique de moindre impact sur l’environnement pour tout l’Ouest, dont le système électrique est actuellement caractérisé par une sous production notable limitée à quelques centrales thermiques très génératrices de gaz à effet de serre. Cet apport important d’Energie éolienne, en diversifiant le bouquet énergétique, aidera à diminuer les risques de ruptures et contribuera à stabiliser le réseau. De plus, l’investissement d'un tel projet aura des retombées positives sur l’activité locale et notamment sur l’emploi. Études environnementales, construction, maintenance... sont autant d’opportunités d’associer les acteurs économiques locaux. De fait, les ports locaux, comme celui de Saint-Nazaire ainsi que les entreprises locales seraient pleinement intégrés sur le chantier pendant la construction du parc. 500 personnes seraient aussi mobilisées pendant 2 à 3 ans. De même, la maintenance du parc occasionnerait la création de 60 à 80 emplois durant toute la durée de l'exploitation. Enfin, une taxe spéciale bénéficierait aux collectivités, aux socioprofessionnels et aux communes puisque le parc reverserait plus de 7 millions d’euros par an aux autorités locales (parc de 600 MW). Cette somme permettrait notamment d'alimenter un fonds dédié à la pêche et à la plaisance. Un parc réaliste : ce projet est mené en étroite concertation avec les premiers intéressés, les communes, bien sûr, mais aussi les pêcheurs. Enfin, réaliste aussi, parce que peu visible et donc respectueux des riverains et du tourisme. Pourquoi développer ce projet ? - une source de production électrique propre et importante pour l’Ouest
- un parc peu visible, à plus de 20 km du continent, 13km de Yeu, 16km de Noirmoutier
- un parc dans une zone faiblement pêchée, au casier, technique possible dans le parc
- une dynamique industrielle forte pour tout l’Ouest
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