Vendée Globe: Le bateau des énergies renouvelables.
Par stephane, lundi 3 novembre 2008 à 17:42 :: General :: #48 :: rss
A l'occasion du départ prochain du Vendée Globe, vous avez peut être assisté ce midi au reportage du Journal Télévisé de France2 sur le bateau de Raphaël DINELLI. Son "bateau laboratoire" est résolument orienté vers les énergies renouvelables puisqu'il est doté d'une éolienne et de panneaux solaires en silicium.
Raphaël DINELLI s'est remis de son naufrage de 1996, et repart à la charge dans cette nouvelle édition du Vendée Globe. Ceux d'entre vous qui, comme nous, ont la chance d'habiter près des Sables d'Olonne peuvent voir, de loin, le fameux "bateau laboratoire" en énergie renouvelable du skipper.
Son voilier, qui mesure près de 20 mètres de long, aura des besoins électriques récurrents tout au long des 3 à 4 mois que va durer la célèbre course. Dans ce cadre, embarquer des batteries aussi performantes soient-elles, constitueraient un écueil majeur à la compétitivité du bateau. En effet, quand bien même elles pourraient être suffisamment autonomes, leurs poids découragerait la plupart des équipages en course.
Par conséquent, la solution réside dans la possibilité pour le skipper de pouvoir recharger ses batteries, au sens propre et au sens figuré, pour assurer la pérennité du fonctionnement de son indispensable matériel de navigation. On ne s'engage pas dans une course autour du monde sans s'assurer de trouver le chemin du retour !
Le bateau laboratoire aura donc pour mission de tester de nouveaux matériaux qui utilisent l'énergie solaire et éolienne dans des conditions extrêmes, sujettes à de de brusques variations climatiques.
Doté d'une éolienne à axe vertical qui tourne sur 360 degrés, le bateau est également équipé de cellules photovoltaïques en silicium qui recouvrent une partie du voilier afin de tirer profit, au maximum, de la puissance du soleil et du vent. Là encore, il faut optimiser le chargement et, comme il s'est affranchit de trop lourdes batteries, Raphaël DINELLI n'entend pas embarquer de lourds panneaux solaires recouverts de verre. Il a donc eu recours à des cellules photovoltaïques fines et légères puisqu'elles ne pèsent qu'à peine 15 grammes.
L'objectif du skipper, une fois revenu de son périple, est de développer ses prototypes à l'échelle industrielle.
Souhaitons lui bon vent et bonne course !
Pour en savoir plus, visitez le site de France2 ou la vidéo réalisée par le Conseil régional des Pays de Loire
Son voilier, qui mesure près de 20 mètres de long, aura des besoins électriques récurrents tout au long des 3 à 4 mois que va durer la célèbre course. Dans ce cadre, embarquer des batteries aussi performantes soient-elles, constitueraient un écueil majeur à la compétitivité du bateau. En effet, quand bien même elles pourraient être suffisamment autonomes, leurs poids découragerait la plupart des équipages en course.
Par conséquent, la solution réside dans la possibilité pour le skipper de pouvoir recharger ses batteries, au sens propre et au sens figuré, pour assurer la pérennité du fonctionnement de son indispensable matériel de navigation. On ne s'engage pas dans une course autour du monde sans s'assurer de trouver le chemin du retour !
Le bateau laboratoire aura donc pour mission de tester de nouveaux matériaux qui utilisent l'énergie solaire et éolienne dans des conditions extrêmes, sujettes à de de brusques variations climatiques.
Doté d'une éolienne à axe vertical qui tourne sur 360 degrés, le bateau est également équipé de cellules photovoltaïques en silicium qui recouvrent une partie du voilier afin de tirer profit, au maximum, de la puissance du soleil et du vent. Là encore, il faut optimiser le chargement et, comme il s'est affranchit de trop lourdes batteries, Raphaël DINELLI n'entend pas embarquer de lourds panneaux solaires recouverts de verre. Il a donc eu recours à des cellules photovoltaïques fines et légères puisqu'elles ne pèsent qu'à peine 15 grammes.
L'objectif du skipper, une fois revenu de son périple, est de développer ses prototypes à l'échelle industrielle.
Souhaitons lui bon vent et bonne course !
Pour en savoir plus, visitez le site de France2 ou la vidéo réalisée par le Conseil régional des Pays de Loire









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